Bilan du marché immobilier – Octobre 2020

Où en est le marché immobilier après le premier semestre 2020 et surtout un confinement de 6 semaines qui a marqué l’arrêt brutal des transactions ?

Vous êtes nombreux à nous interroger. Alors que la chambre des notaires du Grand Paris publie les chiffres* des Hauts de Seine, voici ce que Home and Co a observé sur les 6 derniers mois (communiqué des Notaires du Grand Paris – Septembre 2020).

Pendant le confinement, nous avons rencontré une forte demande d’acquéreurs, surtout des parisiens en recherche de maisons ou d’appartements avec extérieurs. Au moment du dé-confinement, ils étaient « sur le pont », déterminés à acheter un bien avec jardin, terrasse ou balcon.

Les mois de juin et juillet ont été exceptionnels pour Home & Co avec un nombre record de ventes, à des prix qui, sincèrement, nous ont parfois dépassés ! Le confinement a eu comme effet de se recentrer sur la famille et le bien-être chez soi. Malgré une période anxiogène, les acquéreurs ont poursuivi leurs projets d’achats.

Cependant, ces ventes se sont principalement opérées grâce à notre fichier client.

Et lorsque nous faisons la comparaison avec les années précédentes, nous observons, que le nombre de nouveaux acquéreurs s’est réduit. Ce phénomène peut être dû à une certaine anxiété sur la situation économique et à un décalage de la saison des ventes du fait du confinement. En général, les personnes recherchent des biens familiaux, au printemps, avec un objectif d’achat pour la rentrée scolaire.

Le développement du télétravail a ouvert de nouvelles perspectives. De nombreux parisiens se dirigent vers la banlieue ou l’achat de résidences secondaires.

Dans nos villes, nous constatons également une volonté de changements… En effet, nous  connaissons une forte demande d’estimations et avons vendu des appartements, lofts et maisons, à Asnières, Bois-Colombes, Colombes et Courbevoie, de personnes qui déménagent de la région parisienne vers la très grande banlieue, voir la province : Lyon, Bordeaux, Rouen, Nantes… De ce fait, si l’offre reste très restreinte et tendue, ces départs nous ont offert des opportunités de ventes.

Forts de ces constats, comme l’indiquent les chiffres de la chambre des notaires (ci-dessous), la qualité de vie de nos villes séduit et la période tumultueuse que nous avons traversée a contribué à valoriser notre cadre de vie, cela se ressent sur les prix.

Colombes, la ville aux 9000 maisons, tire clairement son épingle du jeu avec des prix en forte croissance. Cependant, le marché est plus compliqué pour tous les biens sans extérieurs, balcons et jardins (cf : Focus de l’Obs, l’immobilier face à la crise).

En conclusion

Le marché immobilier dans le nord des Hauts-de-Seine se porte bien. Les perspectives à court et moyen terme sont plutôt bonnes… En effet, les taux toujours très bas offrent de belles capacités d’achat. Reste qu’il faut être extrêmement vigilant sur les financements, les banques ont clairement durci leurs critères d’obtention de crédit. Nous espérons une légère augmentation de l’offre qui va contribuer à détendre le marché et selon nous à modérer voir stabiliser la hausse des prix…

 

*Les prix dans nos villes – Mise à jour Octobre 2020

  Ville   Appartement   Maison
  Asnières-sur-Seine  Prix moyen : 6 300 €/m2  Prix moyen : 934 200 €
 Évolution trimestrielle : – 2,5 %  –
 Évolution sur 1 an : + 4,8 %  Évolution sur 1 an : – 2,1 %
 Évolution sur 5 ans : + 27 %  Évolution sur 5 ans : + 35 %
  Courbevoie  Prix moyen : 6 840 €/m2  –
 Évolution trimestrielle : + 0,6 %  –
 Évolution sur 1 an : + 2,5 %  –
 Évolution sur 5 ans : + 20,5 %  –
  Colombes  Prix moyen : 5 060 €/m2  Prix moyen : 678 300 €
 Évolution trimestrielle : + 9,1 %  –
 Évolution sur 1 an : + 10,2 %  Évolution sur 1 an : + 18,3 %
 Évolution sur 5 ans : + 32,1 %  Évolution sur 5 ans : + 23,9 %
  Bois-Colombes  Prix moyen : 6 110 €/m2  –
 Évolution trimestrielle : + 4,3 %  –
 Évolution sur 1 an : + 10,7 %  –
 Évolution sur 5 ans : + 26,7 %  –
  La Garenne-Colombes  Prix moyen : 6 830 €/m2  –
 Évolution trimestrielle : + 4,9 %  –
 Évolution sur 1 an : + 7,5 %  –
 Évolution sur 5 ans : + 31,1 %  –

(Source : Notaires Paris IDF, 2e trimestre 2020)

 

 

L’Obs Immobilier 25/06/2020 – Colombes

Immobilier – La maison avec jardin aux portes de Paris, objet de toutes les convoitises.

Dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, départements limitrophes de la capitale, la demande d’habitat individuel explose. Avec des risques de surchauffe des prix.

Hauts-de-Seine : une offre limitée et des prix élevés

Dans le 92, il suffit de passer la Seine pour trouver des maisons avec jardin. Colombes a toujours attiré les Parisiens, et certains ont mis à profit cette période incertaine pour sauter le pas. Des promesses de vente ont même été signées pendant le confinement. Comme pour cette maison rénovée des années 1920, de 177 m2, à 10 minutes de la gare des Vallées, vendue 1 280 000 €. Dans le centre, près de la gare (à 12 minutes de Saint-Lazare) et d’une ligne de bus desservant la Défense, une autre maison de 200 m2 s’est vendue presque sans négociation à 1 200 000 €. Les prix ne baissent pas car l’offre reste rare. Heureusement, certains biens se libèrent : « Par exemple quand des personnes qui ont goûté au télétravail décident de partir s’installer dans l’Ouest », observe Sophie Lupoglazoff, directrice de Home & Co.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur :
www.nouvelobs.com/immobilier/20200625.OBS30483/la-maison-avec-jardin-aux-portes-de-paris-objet-de-toutes-les-convoitises.html

 

L’impact d’un divorce sur le patrimoine immobilier des ex-époux

Cloîtrés à la maison, sans échappatoire possible, le confinement a mis à rude épreuve les couples. Pour certains, cela n’a pas été un long fleuve tranquille et à la fin de cette période difficile, ils ont décidé de se séparer. Un divorce a toujours des conséquences sur le patrimoine immobilier des ex-époux. C’est surtout le cas du régime de la communauté qui suppose de partager l’ensemble des biens. Que deviennent le(s) bien(s) immobilier(s) après la séparation ?

 

Divorce et liquidation de la communauté

Une procédure de divorce donne lieu à la liquidation de la communauté, c’est-à-dire au partage des biens communs. C’est ce qu’il se passe sous le régime de la communauté réduite aux acquêts, hors contrat de mariage (celui-ci permettant d’organiser le partage des biens en amont). Le patrimoine immobilier commun aux époux peut faire l’objet :

  • d’une revente avec partage du fruit de la vente,
  • d’une attribution à l’une des parties en contrepartie du rachat des parts de l’autre partie (la soulte),
  • d’une indivision (le bien reste la propriété des ex-époux, qui le gèrent en commun).

La procédure doit être menée à bien dans l’année qui suit le prononcé du divorce, mais elle peut être anticipée en cas de séparation amiable.

 

En cas de consentement mutuel

Si les époux se séparent à l’amiable, ils doivent se mettre d’accord sur le devenir du(des) bien(s) immobilier(s) qu’ils ont en commun, par le biais d’une convention. Ils peuvent décider de revendre, d’attribuer le bien à l’un d’eux, ou de le gérer en indivision. Dans les deux derniers cas, la convention doit être établie par un notaire.

 

En cas de désaccord

En cas de conflit entre les époux qui dure dans le temps, la décision de vendre le(s) bien(s) immobilier(s) aux enchères pour procéder au partage contraint peut être prise par un juge. Le fruit de la vente est généralement moins élevé que dans le cadre d’une transaction classique.

 

En cas de crédit immobilier en cours

Les époux qui divorcent alors qu’il existe un crédit immobilier en cours sont toujours considérés comme co-emprunteurs, même après la séparation. Leur responsabilité continue d’être engagée. L’avenir du prêt dépend donc de ce qu’il advient du patrimoine immobilier :

  • En cas de revente, le montant résultant de la transaction est utilisé pour solder l’emprunt.
  • En cas d’attribution à l’un des époux, le bénéficiaire reprend le crédit à sa charge – mais l’ex-conjoint reste solidaire du remboursement, sauf à demander à la banque d’être désolidarisé.
  • En cas de gestion en indivision, les ex-époux continuent à rembourser le prêt tout en restant solidaires, mais chacun à hauteur du nombre de ses parts.

 

En somme, pour qu’un divorce se passe dans les meilleures conditions au regard du patrimoine immobilier, il est préférable de prendre ses précautions… dès l’officialisation du mariage !

 

Podcast immobilier by Moins Con de Charlotte – en confinement

• Covid_19, quelles sont les perspectives du marché immobilier dans nos villes ?
• Comment Home & Co a vécu le confinement ?

🎤📻🎙 https://podcast.ausha.co/moins-con/16-conversation-avec-sophie-en-confinement

 

Quelques réponses dans cet échange avec notre cliente Charlotte Hoang qui s’applique à travers ses podcasts à nous rendre « MOINS CON. » : https://podcast.ausha.co/moins-con

Merci Charlotte pour ce temps de parole.
Merci de ta bienveillance et de ta confiance.

 

Renégocier le taux de votre assurance emprunteur, vous y avez pensé ?

Avec la baisse des taux d’intérêt sur le crédit immobilier, les renégociations vont bon train : environ 25 % des crédits produits fin 2019 résultaient de pourparlers entre les emprunteurs et les banques. Mais il existe un autre levier à actionner pour diminuer le coût total d’un prêt, que les Français oublient trop souvent : celui de l’assurance emprunteur, qui pèse de plus en plus lourd dans leur budget à mesure que les taux fondent. Explications.

 

Le poids de l’assurance emprunteur dans le coût du crédit immobilier

Avec une moyenne de 1 % sur 20 ans pour un très bon dossier (chiffres Meilleurstaux.com, janvier 2020), les taux d’intérêt restent très attractifs. Mais cette dynamique a une conséquence trop souvent ignorée : à mesure que les taux baissent, le poids de l’assurance emprunteur pèse proportionnellement de plus en plus lourd dans le coût du crédit immobilier.

Il faut comprendre que l’assurance n’est pas soumise aux fluctuations des taux. Le montant des primes repose sur des paramètres inhérents à l’emprunteur : âge, situation professionnelle, état de santé, antécédents médicaux, activités sportives, etc. Ainsi, l’assurance revient plus cher à un homme de 45 ans, fumeur invétéré, exerçant un métier à risque, et funambule à ses heures perdues, qu’à une femme de 25 ans qui travaille dans un bureau, n’a jamais touché une cigarette et se contente de faire du yoga.

De fait, si les taux d’emprunt ont fondu avec le temps, les taux d’assurance, eux, sont restés stables – 0,36 % en moyenne – ce qui représente près d’un tiers du coût du crédit immobilier. En valeur absolue, l’assurance peut même peser plus lourd que les intérêts d’emprunt !

 

Un levier de négociation méconnu

De sorte qu’une réduction du taux d’assurance permet de diminuer le coût total de l’emprunt. Ce qui en fait un levier de renégociation particulièrement intéressant, bien que méconnu, avec une économie possible de plusieurs milliers d’euros. Prenons un exemple : pour un montant de 200 000 € emprunté sur 20 ans au taux de 1 %, une assurance fixée à 0,36 % coûterait 14 400 €. Mais une baisse d’1 seul point (0,26 %) ferait passer la note à 10 400 €, soit 4 000 € de moins.

Si votre banque refuse de céder sur ce point, il est toujours possible de faire jouer la concurrence. En vertu du principe de délégation d’assurance instauré par la loi Lagarde, vous êtes libre de souscrire une assurance moins coûteuse auprès d’un organisme tiers. Vous n’avez plus qu’à faire un comparatif des tarifs et demander à votre banque de s’aligner.

 

Trop souvent ignoré, le levier de l’assurance emprunteur est pourtant un excellent moyen de faire baisser le coût global du crédit immobilier. Qu’attendez-vous pour renégocier ?

 

2020, attention aux financements : Home and Co vous assure une sélection rigoureuse des acquéreurs

En 2019, 1,3 million de ménages ont souscrit un prêt immobilier (Banque de France). Ils ont bénéficié de taux bas et de conditions d’accès au crédit plus souples. Cette dynamique pourrait toutefois subir un coup de frein en 2020 en raison du durcissement des conditions d’emprunt. Une raison supplémentaire de faire appel à un professionnel de l’immobilier qui vous aidera en tant que vendeur à analyser la recevabilité par les banques du dossier de votre acquéreur potentiel.

 

Crédit immobilier : l’année du durcissement ?

Avec des taux d’intérêt en baisse depuis plusieurs années, les banques avaient grandement assoupli les conditions d’accès au crédit immobilier : durées d’emprunt au-delà de 25 ans, apports personnels réduits et taux d’endettement dépassant allègrement les 33 % traditionnellement autorisés.

Fin 2019, le haut conseil de stabilité financière a sifflé la fin de la récréation en demandant aux banques de se montrer plus prudentes pour éviter les situations de surendettement. L’approche de l’entrée en vigueur des réglementations issues de Bâle III (parmi lesquelles l’obligation faite aux banques de renforcer leurs fonds propres) a fait le reste.

En conséquence, les établissements bancaires ont resserré les cordons du crédit immobilier et le taux de refus est passé de 10 à 25 % en quelques mois. Les dossiers acceptés se caractérisent par une durée d’emprunt raisonnable, un niveau d’apport plus conséquent et un taux d’endettement inférieur à 33 %. Ces restrictions ont occasionné une légère remontée des taux d’emprunt, avec une moyenne de 1 % sur 20 ans. 

 

Un accompagnement professionnel indispensable : ce que Home & Co peut faire pour vous

L’accès au crédit immobilier risque donc d’être plus difficile en 2020, surtout pour les ménages dont les marges de manœuvre en matière de durée d’emprunt et de taux d’endettement sont limitées. Dans ce contexte, l’accompagnement du vendeur par un professionnel peut s’avérer indispensable, afin d’analyser la recevabilité des dossiers de financement des acheteurs potentiels. Il en va de la réussite de la transaction, car un refus de crédit équivaut à une annulation pure et simple de la vente.

Depuis sa création, Home and Co n’a jamais été confronté à une situation de refus de prêt, grâce à des garde-fous adaptés :

  • Un questionnaire remis aux acquéreurs en guise de premier filtre de sélection du dossier financier ;
  • Un processus de validation de la qualité financière du dossier, en collaboration avec un courtier spécialisé en crédit immobilier ;
  • Un suivi étape par étape du montage financier des acquéreurs, jusqu’à l’acceptation par la banque.

Sans ces incontournables protections, le risque est grand, pour un vendeur, de subir une déconvenue liée à un refus de prêt. En 2019, plusieurs propriétaires sont revenus vers Home and Co après avoir tenté en vain de vendre de gré à gré.

 

Le durcissement des conditions d’accès au crédit en 2020 pourrait bien amplifier le risque de refus de crédit pour les acheteurs. Une bonne raison, parmi d’autres, de vous tourner vers Home and Co pour mener à bien votre projet de vente !

 

Pourquoi faut-il faire estimer son bien immobilier par un professionnel ?

L’estimation est une étape importante de la préparation d’une vente immobilière, car il est essentiel d’évaluer sa maison ou son appartement au plus juste. Aujourd’hui, la multiplication des outils en ligne permet aux vendeurs de procéder eux-mêmes à ce calcul déterminant. Or ces plateformes sont incapables de remplacer un professionnel de l’immobilier aguerri. Home & Co vous explique pourquoi.

 

Les limites de l’estimation immobilière en ligne

 

Le nombre d’outils d’estimation s’est multiplié. Entre les cartes de prix (basées sur les prix au mètre carré dans une zone donnée) et les plateformes d’évaluation (qui fournissent des fourchettes de valeurs à partir de caractéristiques renseignées par les utilisateurs), le vendeur a l’embarras du choix.

L’ennui, c’est que ces outils sont loin d’être fiables. Plusieurs raisons à cela :

  • Les cartes de prix s’appuient généralement sur de faibles volumes de données ou sur des informations peu sûres (par exemple, les prix affichés par les vendeurs sur les sites d’annonces réservés aux particuliers).
  • Les outils d’estimation tiennent compte de caractéristiques générales (emplacement, surface habitable, nombre de pièces) et d’avis subjectifs (l’état du bien indiqué par son propriétaire).
  • Les fourchettes de prix sont larges et varient souvent de plusieurs dizaines de milliers d’euros en fonction des plateformes.
  • Même lorsque les données sont fiables (comme c’est le cas sur le site des Notaires de France), les prix affichés ne tiennent pas compte des cas particuliers : absence des honoraires d’agence quand ils sont à la charge de l’acquéreur, coût des travaux à réaliser, valeur du mobilier laissé par le propriétaire… L’écart avec la réalité peut atteindre 5 %.

Résultat : les prix issus de ces plateformes sont, au mieux, approximatifs.

 

Les avantages d’une estimation professionnelle

 

L’estimation de la valeur d’un bien immobilier est un processus complexe, qui nécessite de s’appuyer sur un grand nombre de paramètres. Multiplier le prix au mètre carré par la surface de la propriété ne suffit pas : il faut tenir compte de critères endogènes (ses caractéristiques, ses atouts, ses éventuels points faibles) et exogènes (l’état du marché, l’évolution des prix, le pouvoir d’achat des ménages, etc.).

Seul un professionnel de l’immobilier est à même de réaliser une estimation au plus juste en se basant sur les transactions réalisées par son enseigne dans le même secteur au cours des mois précédents, pour des biens de même typologie.

 

En somme, le professionnel de l’immobilier est le mieux placé pour réaliser une estimation pertinente de votre propriété, et ainsi vous aider à trouver un acquéreur dans les meilleurs délais… et au meilleur prix !

Pour connaître la méthodologie d’estimation d’Home and Co, cliquez ici.

 

Nos bons plans à partager en famille

Toute l’équipe Home&Co pense à vous et espère que tout se passe pour le mieux dans vos familles. Nous vous proposons une sélection de bons plans culturels, sportifs et loisirs à partager avec vos proches.

 

Notre sélection culturelle pour vous occuper avec les enfants :

 

La FNAC propose de nombreux e-books gratuits : romans, polars, histoire, fantasy… pour tous les goûts et tous les âges ! https://livre.fnac.com/n309183/Tous-les-Ebooks-gratuits

 

Un beau cadeau ! L’UNESCO a eu la grande idée de donner accès gratuitement à la Bibliothèque Numérique Mondiale sur Internet. Voici le lien : https://www.wdl.org/fr  pour la France.

 

Le ministère de la Culture dispose de ressources d’une grande diversité, présentant aussi bien des vidéos, cours en ligne ou visites virtuelles. Cette offre numérique, qui est entièrement gratuite, s’adresse à tous les publics : https://www.culture.gouv.fr/Culturecheznous

 

Plutôt que de faire une croix sur les expos, pourquoi ne pas les découvrir différemment ? Voici quelques expositions virtuelles à découvrir : https://www.sortiraparis.com/arts-culture/exposition/articles/211850-que-faire-pendant-le-confinement-les-expositions-virtuelles-a-decouvrir

 

Ou https://www.geo.fr/voyage/coronavirus-10-musees-a-visiter-en-ligne-200242

 

Comment garder le lien avec les grands-parents ?

 

Pour les plus grands, vous pouvez télécharger sur mobile l’appli Wordfeud et vous lancer dans des parties endiablées de Scrabble !

 

5 applis gratuites pour faire du sport à la maison :

 

7 Minutes Workout : comme son nom l’indique, il ne vous faudra que 7 minutes top chrono pour réaliser votre séance du jour.

Yoga Au Quotidien : séances de yoga pour débutant ou plus ou moins avancé.

30 Days Squats Challenge  : pour affiner et muscler cuisses et fessiers, cette appli est parfaite : elle propose un challenge sur 30 jours, de squats quotidiens.

Fizzup : séances de stretching, de gainage, de musculation, chacun peut progresser à son rythme

8fit : une combinaison d’exercices physiques ET de conseils nutrition, si vous craquez trop sur les paquets de gâteaux des enfants.

 

Si vous avez besoin d’apaiser les tensions, avez-vous pensé à la méditation ?

 

L’appli Petit Bambou : pour s’initier à la méditation en pleine conscience

Les livres « Calme et attentif comme une grenouille » s’adressent aux enfants de 5 à 12 ans afin de les aider à mieux se concentrer, canaliser leur attention et gérer toutes sortes de situations stressantes.

 

Nous restons à vos côtés, prenez soin de vous et de vos proches.

Sophie, Véronique, Emmanuelle, Caroline et Marina

 

Home & Co vs Covid-19

Bonjour à toutes et à tous,

Nous entrons dans une période difficile et préoccupante.

Il apparaît essentiel, dans un soucis d’intérêt général, de suivre les consignes qui nous sont données par le gouvernement et le corps médical.

C’est pourquoi, nous avons décidé de suspendre nos rendez-vous physiques. 
Par ailleurs, les notaires que nous avons contactés nous ont informés fermer leurs études ce soir.
 
Comme vous le savez, nous avons toujours à cœur de vous accompagner. 
Aussi, Véronique, Emmanuelle, Caroline, Marina et moi-même restons à votre entière disposition, pour toute interrogation. 
Vous pouvez toujours nous joindre par e-mails et par téléphone.
 
Vos projets ne sont que reportés et nous mettrons tout en œuvre, dès que la situation sera apaisée, pour vous accompagner jusqu’à leur réalisation.
 
N’hésitez pas à nous solliciter.
Nous pensons à vous et à vos familles. 
Prenez soin de vous.
 
Sophie Lupoglazoff

Bilan de l’année immobilière 2019

L’heure du bilan est arrivée : comment s’est porté le marché immobilier en 2019 ? Quelle a été la tendance sur les prix en Île-de-France, et particulièrement dans nos villes de cœur, Asnières, Courbevoie, Colombes, Bois-Colombes et La Garenne-Colombes ? Que faut-il attendre de 2020 ? Home & Co vous dit tout.

 

2019 : un volume de transactions record et des prix toujours en hausse

En septembre dernier, le volume de transactions a franchi la barre symbolique du million (1 059 000 exactement). Un chiffre en hausse de 10,4 % par rapport à la même période l’année précédente (source : Notaires du Grand Paris).

 

L’augmentation globale des prix des biens immobiliers (+3,2 % sur 1 an en France métropolitaine, +4 % pour les appartements anciens, +2,5 % pour les maisons anciennes – source NGP) n’a pas refroidi les ardeurs des acheteurs, motivés par des taux d’intérêt toujours bas. De plus, la pierre continue d’être perçue comme une valeur refuge, surtout dans un contexte social et économique bousculé par les manifestations de cette fin d’année.

 

En Île-de-France, la hausse des prix (+ 3,6 % au global) est toujours portée par le marché parisien, où le mètre carré a franchi le seuil des 10 000 €. Ce faisant, la Petite Couronne confirme son statut de marché de report pour les habitants de la capitale qui s’orientent vers les départements voisins faisant mécaniquement augmenter les prix sur les marchés locaux. Dans les Hauts-de-Seine, le prix du mètre carré s’est ainsi fixé en moyenne à 6 723 € pour un appartement, et à 6 973 € pour une maison. La hausse globale est de 6,1 % sur 1 an (source : MeilleursAgents).

 

Les prix dans nos villes

Ville Appartement Maison
Asnières-sur-Seine Prix moyen : 6 140 €/m2 Prix moyen : 902 300 €
Evolution sur 1 an : + 6,1 % Evolution sur 1 an : + 14,6 %
Evolution sur 5 ans : + 24,2 % Evolution sur 5 ans : + 42 %
Courbevoie Prix moyen : 6 780 €/m2 NA*
Evolution sur 1 an : + 3,9 % NA*
Evolution sur 5 ans : + 18,9 % NA*
Colombes Prix moyen : 4 690 €/m2 Prix moyen : 665 200 €
Evolution sur 1 an : + 3,4 % Evolution sur 1 an : + 8,6 %
Evolution sur 5 ans : + 17,4 % Evolution sur 5 ans : + 18,9 %
Bois-Colombes Prix moyen : 5 810 €/m2 Prix moyen : 755 500 €
Evolution sur 1 an : + 3,5 % Evolution sur 1 an : + 0,4 %
Evolution sur 5 ans : + 20,1 % Evolution sur 5 ans : + 4,1 %
La Garenne-Colombes Prix moyen : 6 460 €/m2 NA*
Evolution sur 1 an : + 4 % NA*
Evolution sur 5 ans : + 24,1 % NA*

(Source : Notaires Paris IDF, 3e trimestre 2019)
*les maisons sont trop peu nombreuses dans le secteur pour avoir une moyenne chiffrée

 

Les perspectives pour 2020

Cette tendance haussière devrait se poursuivre en 2020. La crainte d’une potentielle remontée des taux d’intérêt en milieu d’année pourrait pousser les ménages à acheter rapidement. Quant aux villes de notre secteur, elles devraient largement profiter de l’appel d’air produit par les records de prix à Paris, en poussant les candidats à l’achat vers les communes attractives de la Petite Couronne. La première partie de l’année pourrait donc s’avérer propice à la concrétisation d’un projet de vente.

 

Restent deux inconnues. D’une part, une pénurie de biens immobiliers pourrait se profiler en cours d’année, surtout dans les grandes agglomérations. Juxtaposée à la flambée des prix, cette situation pousserait les acheteurs à s’intéresser à des zones plus accessibles financièrement… et peut-être plus lointaines. D’autre part, les banques pourraient se montrer moins souples quant aux conditions d’octroi des crédits, à la demande du Haut conseil de stabilité financière, ce qui aurait pour conséquence de freiner les transactions. Pour les vendeurs, une extrême vigilance quant aux dossiers des acquéreurs s’impose, d’où l’intérêt de passer par une agence et de profiter de son expérience en la matière.

 

En conclusion

En 2020, le département des Hauts-de-Seine devrait profiter de la bonne tendance du marché immobilier et du report des projets d’achat de Paris vers les communes de la Petite Couronne. À ce titre, Colombes et Bois-Colombes ont toujours un beau potentiel de croissance, tandis que les villes d’Asnières, de Courbevoie et de La Garenne-Colombes continuent d’avoir le vent en poupe.